Archive for the 'Sites de Voyageurs' Category

30
Juil
08

Au pays des noirs et du blanc

La première fois que je me suis fait embarqué dans ses images, il m’a transporté dans le désert syrien, un de ces villages où le sable semble être le seul à avoir le courage de se déplacer pendant les heures les plus chaudes, puis je me suis transporter par ses images d’un pays à l’autre, voyageant à peu de frais et avec beaucoup de bonheur.

J’ai peu à peu appris à dompter ses magnifiques noirs et blancs, me laissant porter par les histoires que ses images nous transmettent. Privilège rare des images qui vous parlent, qui vous prennent par la main et vous font découvrir la vie qui se cachent derrière chaque cliché.

Le noir et blanc est un vieille amie, celle de mes premiers pas photographiques. C’est une amie fidèle, délicate, sensible, de celle qui vous change la monde pour vous le montrer encore plus vrai, plus cru, plus pur, sans le clinquant que vous impose souvent la couleur. Mais c’est aussi une amie exigeante, des heures à se battre sur une même image dans la lumière rouge d’un labo improvisé, pour enfin obtenir le noir que vous désirez, pour faire apparaitre les détails qui se cachent, pour faire disparaitre ceux qui veulent vous gâchera votre image. Mais quand vous avez entre les mains ce beau tirage dont vous rêviez, la satisfaction est immense.

Osmaneli

Le noir et blanc c’est aussi la magie des regards et chez Romann car c’est ainsi que ce nomme notre photographe ce talent des regards, des paysages, des noir et blanc purs chargés d’émotions vous explose à la figure à chaque photos.

Il est temps de se poser, de se lancer d’aller découvrir ces portraits, ces histoires, ces villages, ces villes. Chaque nouvelle image est une surprise, une découverte dans le monde riche et passionnant de Romann .

commençons par un petit tour en Syrie, continuons dans les rues d’Istanbul la sublime, prenez la route du reste de la Turquie pour enfin vous perdre en Asie.

Voilà, il est maintenant temps d’aller découvrir son site.

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20
Juin
08

Photos d’Amazonie et du peuple Kuna

Être expatrié ne signifie pas forcément être voyageur, on peut partir vivre dans un pays lointain tout en gardant la même vie que dans son village. On voit même parfis des expatriés qui emmène leur frigo… De la même manière il est possible dêtre voyageur tout en restant dans son village, il suffit parfois d’ouvrir une porte

Il  y en a d’autre qui choississe les deux, vivre en expat et voyager. Un couple d’italo-français a fait ce choix en Colombie et nous en fait profiter à travers 3 différents blogs.

Amazonie mon amour, nuedi et nuedi.

02
Avr
08

Virée au sud du Brésil… un départ un peu galère !

Tout s’est décidé à la dernière minute. Tout le monde se faisant la malle pour le week-end de pâques, je me devais d’en faire autant ! Donc je me rends à la gare routière de Retiro à Buenos Aires afin de voir s’il restait des places pour une destination valant le déplacement pour une dizaine de jours. En passant le long des nombreux bureaux de vente, qui n’avaient plus rien à vendre, je tombe sur une compagnie qui proposait le Brésil, et le Brésil, ça sonne bien ! Je m’arrête, je demande… Il ne restait qu’une seule place dans le bus du lendemain pour Florianopolis, 24 heures de bus !
J’hésite 5 minutes, le temps de voir qu’aucune autre compagnie ne proposait cette destination. Et puis le Brésil je n’y suis jamais allé, au diable les 24 heures de bus ! J’achète mon billet !
En arrivant chez moi je passe illico un mail à notre ami blogiste brésilien, Maikon, car j’avais cru comprendre qu’il résidait quelque part dans le sud ! Très rapidement, il me répond que le sud est très grand ! (Hummm, je sais que le brésil n’est pas la Suisse !) Et que lui habite à Curitiba, un peu plus au nord de Floripa, et qu’il peut me recevoir… Tout ça, même prévu au dernier moment, ne s’annonçait pas mal du tout ! Rien de tel que d’être avec quelqu’un du coin pour connaitre un pays ! Je lui réponds donc que dès que j’arrive je prends un bus pour le rejoindre…
Ce soir là j’avais une soirée concert pour l’inauguration de l’album de Kirt, un ami allemand que j’ai connu dans des soirées portéñiennes. Accompagné de quelques franchutes, dont Guillaume, la soirée se passe bien, mais fini tard et bien arrosée ! Le lendemain il fallait que je me lève tôt pour clôturer mon inscription à l’Université de Buenos Aires avant de partir, après ce serait trop tard !! Le réveil sonne à 7 heures. Lui (le réveil) comme mon corps n’ont pas compris ce qu’il se passait ! Mais quand il s’agit de partir en vacance je n’attends pas la deuxième sonnerie au risque de me rendormir ! Même vaseux, donc, j’arrive à faire tout mon programme dans la matinée, et je suis de retour chez moi vers 11 heures ; Il ne restait plus qu’à faire le sac. 
A midi moins dix je prends un taxi pour être certain d’arriver à l’heure à la gare routière. Mais j’ai bien cru que je n’y arriverais pas ! Deux minutes après le départ, dans les ruelles de Palermo viejo, un vélo manque d’un poil de c… de rentrer dans mon taxi. Le cycliste se met à traiter mon chauffeur de tous les noms, dont un « Puta Madre » qui a particulièrement déplut à ce dernier ! Je vois les yeux de mon chauffeur sortir de leurs orbites, son visage changer de couleur, ses poils s’hérissés ! Et ni une ni deux, sans même me consulter, il tente de changer de direction pour courser le cycliste ! Mais la manœuvre s’avère impossible ! Du coup, on passe la voiture devant nous, je ne sais pas trop comment, et à toute berzingue on contourne le pâté de maison pour retrouver notre insolent ! On fini par le croiser à contre sens, le cycliste utilisant désormais les trottoirs pour fuir ! Mais grâce à un freinage contrôlé digne de Starsky et Hutch, cette fois, notre fuyard ne pu se dérober ! Je restais spectateur muet de la scène ! Qu’allait-il advenir du cycliste !? Finalement il en fut quitte pour une bonne frayeur, milles excuses, et peut être quelques goûtes dans le pantalon. Mais il aura surement compris la leçon ! Quand on ne connait pas, on reste poli, même si on a l’impression d’avoir raison ! En l’occurrence je ne sais pas vraiment si mon chauffeur avait raison vu qu’il avait freiné puis ré-accéléré au dernier moment, mais ce que j’ai vite compris, c’est qu’il était très susceptible, donc moi j’ai fermé ma gueule !
Une fois le visage de mon pilote redevenu normal, orné d’un sourire de satisfaction d’avoir recouvré son honneur, j’acquiesçais que ce jeune homme était vraiment très impoli, et qu’il méritait bien la leçon ! Mais ceci dans le seul but de préciser que j’avais un bus à prendre, au cas où une autre situation de ce genre arriverait !
Une galère n’arrivant jamais seule, à peine deux minutes plus tard, on se retrouve bloqué dans un bouchon tout à fait inhabituel pour l’endroit ! C’était le week-end de pâques, ok, mais on n’était que mercredi midi ! Les premières personnes en vacances ne devaient pas l’être avant la fin d’après midi !! Je commençais à regretter de ne pas avoir pris métro ! Mon supermarché Jumbo à 12 minutes à pieds de chez moi était à ma gauche et ça faisait presque 20 minutes que j’étais dans le taxi ! Bref, au total j’ai mis 40 minutes pour arriver à la gare routière au lieu de 15 minutes maximum en temps normal, mais j’étais encore dans les temps pour mon bus, c’est tout ce qui comptait ! Mais je n’étais pas au bout de mes peines !
Après une heure trente de bus à peine, on se retrouve immobiliser par les grèves paysannes. Cela durera 9 heures ! Quand je dis immobilisé, le mot est à prendre au premier degré ! Les gens sortaient des voitures, fumaient des clopes… alors que nous étions sur l’autoroute ! Ca m’a fait penser à la dernière fois que mon père est parti au ski ! J’étais gamin, on allait aux Arc pendant les vacances scolaires de février ! Mon père s’est juré ce jour là de ne plus jamais aller au ski de sa vie ! On avait du mettre 12 heures au lieu de 3 ! Et mon père a tenu sa promesse ! En ce qui me concerne, j’ai mis 35  heures au lieu de 24 ! Au final presque tout le bus se connaissait ! Mais ça n’arrangeait pas mon programme, car au lieu d’arriver à 13 heures à Florianopolis et d’enchainer sur un autre bus pour rejoindre Maikon à Curitiba, je du me résoudre à coucher à destination. Ne sachant pas où aller, je décidais de suivre trois jeunes filles, blondes, dans la posada qu’elles avaient réservée au sud de l’ile pour y passer la nuit…
Après une petite soirée bien sympathique avec un brésilien, un argentin, et les 3 jeunes blondes résidant à Buenos Aires mais de nationalités américaine, autrichienne et finlandaise, ainsi qu’une petite rando le lendemain matin pour aller voir les plages alentours, je retourne à la gare routière qui me manquait déjà pour aller retrouver Maikon, à 5 heures de bus d’ici ! 
Floripa floripa Floripa Floripa Floripa floripa Floripa 
Maikon est venu me chercher à la gare. Il me demande si je suis fatigué. Je lui réponds qu’avec tout le bus que je me suis tapé ces 2 derniers jours je pourrais ne pas dormir pendant quelques temps ! Donc nous voilà parti pour une tournée des grands ducs qu’il a décrits dans un post précédent ! Camilo, son colloc de Buenos Aires, qui parle couramment le français aussi, nous accompagnera dans la plupart de ces bas fond. Je peux d’ailleurs presque dire que Curitiba est une ville francophone ! La plupart des amis de Maikon que j’ai rencontré maîtrisent parfaitement la langue de Molière ! Je n’ai presque pas eu besoin d’utiliser mon portugais tellement je sentais que ça leur faisait plaisir de pratiquer un peu avec un vrai de vrai 😉 On a pas mal trainé aussi avec des artistes qui projetaient de faire des pistes cyclables dans la ville. Nous avons d’ailleurs assisté à la réalisation de la première rue ! Et on a fini le dernier soir par un petit concerto d’une suissesse établie au Brésil qui nous a chanté Barbara, Gainsbourg, Yann Tiersen, Henri Salvador et autres musettes ou chansonnettes, accompagnées de son ex au piano et de son copain à la guitare 😉 Le tout dans un endroit très charmant pour le moins underground, le Wonka. A éviter le samedi si vous cherchez une copine brésilienne car elles sont toutes lesbiennes, très jeunes, et ne partagent pas ! 
Curitiba Curitiba Maikon Curitiba curitiba, chez les artistes Curitiba, chez les artistes Curitiba, chez les artistes Curitiba, chez les artistes curitiba, chez les artistes 
Le week-end passé, le lundi matin je retourne à Floripa pour profiter un peu des plages. Mais il ne fait pas beau ! J’en profite pour continuer à sortir pour rencontrer du monde, mais les débuts de semaines ne sont pas très animés ! Ce n’est pas vraiment la période touristique et ceux qui bossent, je comprends qu’ils ne sortent pas trop le lundi !
Mardi, plages de surf de Mole et de Joaquina, toujours sous les nuages ! Vu la force du courant et le niveau des surfeurs je décide de seulement regarder. On va éviter le ridicule et de se faire mal ! Il y en a même qui font du surf sur une dune ! Le soir, Mexican food à volonté et concert de Samba dans un pub pour digérer ! 
Floripa, Mole Floripa, Mole Floripa, Mole Floripa, Mole, surf sur le sable floripa, Joaquina, surf des sables floripa, Joaquina Floripa, Joaquina Floripa, Joaquina Floripa, Joaquina Floripa, Joaquina floripa, Joaquina Floripa, Joaquina floripa, Lagoa Floripa, Lagoa Floripa, Lagoa floripa, Lagoa 
Mercredi, ah, du ciel bleu ! Je décide d’aller à la plage de los Ingleses au nord, mais après avoir attendu le bus 50 minutes, j’abandonne pour ne pas passer ma journée à l’arrêt de bus ! Profitons un peu des rayons du soleil tant qu’ils sont là ! Je vais donc poser ma serviette à Barro de Lagoa tout prés. 
Floripa, Barro de Lagoa Floripa, Barro de Lagoa Floripa, barro de Lagoa floripa, barro de Lagoa Floripa, Barro de Lagoa Floripa, Barro de Lagoa Floripa, Barro de Lagoa Floripa, Barro de Lagoa Floripa, Barro de Lagoa Floripa, Barro de Lagoa Floripa, Barro de Lagoa Floripa, Barro de Lagoa 
Le soir, le dernier, ça commence à bien bouger. Je me retrouve dans un bar concert jusqu’à 3 heures du mat à boire des caipirinhas. Mais le moral n’y ait pas, je pensais toujours à cette sublime brésilienne qui avait mangé à côté de moi ce soir là ! Elle était parfaite, et en plus charmante et souriante ! Pour une fois j’avais pu sympathiser, mais elle avait son petit de 17 mois à ramener et s’occuper ! Y peuvent pas se demerder ces mômes, c’est mon dernier soir putain ! 
Le lendemain, retour en bus, seulement 27 heures, et j’ai pris le Métro pour rentrer chez moi !
31
Mar
08

Souvenirs:André Brugiroux

Cela faisait un moment que je voulais faire un article sur André Brugiroux, mais je ne savais pas vraiment comment le faire! En effet, c’est toujours difficile d’écrire sur quelqu’un que l’on admire. On a peur de trop en faire ou alors de ne pas assez en faire.

Durant ma jeunesse (qui n’est pas encore terminée 😉 ) je n’ai jamais eu d’idole, jamais eu un poster d’une rockstar sur les murs de ma chambre, jamais fait parti d’un fan club, etc.

Au mur j’ai toujours eu une planisphère.

Sans être des idoles, il y a tout de même deux personnes qui m’ont marqué. 2 voyageurs extrêmes: André Brugiroux et Mike Horn (je vais faire un post prochainement sur lui).

Au lieu de vous dire qu’André Brugiroux connaît tous les pays et territoires du monde, qu’il a fait 400000Kms de stop à travers le monde, qu’il voyage depuis 50 ans, qu’il a des origines, apparemment par son père, de Haute-Loire 😉 , etc…(informations que vous pouvez lire sur Wikipedia: André Brugiroux), je préfère vous raconter comment je l’ai connu.

Il y a quelques années, j’avais 18-19 ans, lisant une tonne de récits de voyage, ayant commencé à voyager seul depuis environ 3 ans, je tombe par hasard sur un article, dans un magazine de voyage, sur un bouquin « la terre n’est qu’un seul pays » d’un type qui voyage en stop à travers le monde avec us$1 par jour comme dépense!!!

A cette époque, je suis des études de droit qui me font particulièrement chier! j’ai dans la tête, la préparation d’un voyage à long terme, un tour du monde, je ne sais pas, mais je veux mettre les voiles, marre des voyages d’un ou deux mois pendant les vacances scolaires !!! En plus, à ce moment de ma vie, je ne vois pas vraiment où je vais, autant faire le point en parcourant le monde, non??

Bref! ne trouvant pas le bouquin en vente, je me décide d’écrire directement à l’auteur. Il doit bien avoir un petit stock chez lui!Je me rappelle lui avoir écrit une lettre en lui expliquant un peu mes envies et états d’âme et bien sûr lui demandant son bouquin.

Alors que je m’attendais au mieux de recevoir le livre et au pire de me faire enfler de quelques francs, je reçus le bouquin dédicacé et accompagné d’un courrier! pas de ces courriers envoyés à la chaîne pour remercier le lecteur, mais une lettre m’étant destiné et répondant à mes états d’âme et mes envies! je me rappelle encore qu’il signait (il le fait peut-être toujours??) d’un tampon rouge en chinois. Dans la courte, mais chaleureuse correspondance que nous avons eu, je me rappelle lui avoir demandé la signification de sa signature, mais l’explication est passée au travers de ma mémoire au fil des années. Sûrement, la parole d’un sage, un symbole philosophique oriental???

Mis à part son histoire, son parcours, ce qui m’avait marqué chez ce type étaient sa disponibilité et son intérêt à un minot comme moi en pleine crise d’adolescence!

Je n’aurai le courage de faire mon voyage que 7 ans après!! Mais André Brugiroux restera pour toujours ma référence en ce qui concerne les voyageurs!

Ce qui me surprend beaucoup est son anonymat, son manque de notoriété. Pourquoi n’est-il pas aussi connu que les Bouvier, Chatwin, David-Neel, Kérouac, etc…?? il l’a sûrement voulu comme cela? le choix de rester l’homme simple qui répète souvent qu’il n’a pas fait le tour du monde, mais le « tour des hommes ».

Merci à vous M. André Brugiroux… 

ps: Son site officiel: André Brugiroux et une video

29
Nov
07

L’écologie du voyage

Nous avons été collègue de travail, il a été un temps mon chef, il est le président de notre association les 1000 jours des 1001 nuits, et nous sommes amis depuis maintenant près de 7 ans, depuis que je suis entré chez Ecobilan, à l’époque une petite entreprise de conseil en Environnement.

En dehors de l’environnement qui est une passion et son travail, il a entre autre écrit un livre référence sur le développement durable, Philippe est un passionné de voyage. Il part tous les ans durant un mois découvrir les coins les plus reculés de notre petite planète avec ce tranquille recul d’observateur et la passion qui le caractérisent. Au retour de chaque voyage il nous offre ses récits de voyages et de nombreuses photos sur son site très complet. vous y trouverez aussi l’indispensable pour voyager en paix, les petites choses qui rendent la vie facile en voyage. bref un site très complet sur les pays où il s’est rendu, des conseils de voyage et des textes plus personnels, principalement sur l’environnement.

Alors laissez-vous tenter et entrez dans son monde : www.mesvoyages.net

19
Nov
07

Les voyageurs de l’eau

Je suis depuis quelques temps ce voyage, La thématique de l’eau est évidement passionnante et le blog est vraiment intéressant.

 

Ci-dessous leur présentation (prise sur leur blog)

Cette aventure est d’abord un voyage. Jeunes ingénieurs français, nous avons décidé, après quelques années de vie professionnelle, de nous accorder une année pour faire le tour du monde. Dans chaque pays traversé, nous avons une ambition: découvrir et faire découvrir les principaux enjeux liés à la gestion de l’eau. Car si nous savons aujourd’hui presque tous que l’eau est une question vitale à l’échelle planétaire, il reste difficile de l’appréhender quand on a toujours à portée de main des robinets d’eau potable apparemment intarissables. C’est pour éclairer le sujet que nous nous rendons sur place, là où des problèmes se posent, là où s’inventent des solutions.

Gwenaël Prié et Lionel Goujon

16
Nov
07

Pierrot et Kinou

Pierrot et KinouJe connais Pierrot depuis la maternelle, on était dans la même classe (avec guillaume). Et on est resté ami depuis ! Des amis de trente ans quoi 😉 Et dès qu’il pouvait, un compagnon de voyage.
Kinou, ça doit faire 12 ans que je la connais maintenant. Comme elle venait de sa campagne, elle a eu un appart au Puy en Velay avant tout le monde. C’était là où on se retrouvait tous ! « C’est un peu comme chez Lorette chez cette Kinou » me disait mon père, he he, s’il savait tout 😉
Ces deux zigotos donc, ont pris la décision l’année dernière de changer de vie ! Pierre vend son Tabac, Kinou arrête les crédits bancaires à taux variables, et ils décident de partir 4 mois en Amérique Centrale, au Brésil et en Argentine pour trouver un quelque chose à racheter ou à créer.
Je crois que j’y suis un peu pour quelque chose dans cette décision de partir, depuis le temps que je leurs répète : « On ne serait pas bien si on achetait un bout de plage, on construit des bungalows, un bar, un restau, dans un petit coin de paradis, fini le stress, les doigts de pieds en éventails, entres potes… Et à nous la belle vie » 😉
En ce moment ils en sont à mi-parcours. Je crois qu’ils se sont posés au Brésil hier. Mais allez voir plutôt leur blog… Voyage en Amérique centrale




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